Dangers of Prescription Drug Misuse: Tips to Keep Your Teen Safe / Les risques du mésusage des médicaments sous ordonnance: des conseils pour garder votre ado en sécurité

By Nicholas Chadi, Healthychildren.org, American Academy of Pediatrics, November 18, 2024

At some point, most families use prescription medications for specific medical needs. Everyday examples might include meds for attention-deficit/hyperactivity disorder (ADHD), pain relief, anxiety or sleep troubles.

When used for the medical conditions they’re meant to treat, and taken as prescribed, these drugs are generally safe. But every year, hospitals and medical offices see thousands of young patients who take controlled prescription medications for other reasons or not as prescribed—sometimes with deadly results.

Prescription medications most commonly used nonmedically

Nonmedical use of prescription medications can start at any age. However, it is seen more often in young people from middle school through young adulthood. The medications usually involved are:

  • Stimulants, including ADHD medicines prescribed to help with energy and focus
  • Sedatives, including prescriptions for anxiety or sleep
  • Pain relievers, especially opioids

Young people who use prescription medications nonmedically may assume they are safe. But prescriptions may have strong ingredients that can cause harm when they’re not taken exactly as directed. Worse yet, what might look like a prescription medicine—right down to the pharmacy bottle and printed label—could be a copycat drug laced with something more dangerous, such as fentanyl. (Read more)

Preventing Nonmedical Use of Controlled Prescription Medications: AAP Guidance/ Prévenir l’utilisation non médicale de médicaments contrôlés: Guidance de l’AAP

AAP News, with comments from Dr. Nicholas Chadi, November 18, 2024

The American Academy of Pediatrics (AAP) warns that the nonmedical use of controlled prescription medications carries high risk. While teens and young adults might think a pill is safe because it appears to be a prescribed drug or comes from a trusted source, they can be tragically mistaken.

In a new clinical report, “Nonmedical Use of Controlled Medications by Adolescents and Young Adults,” the AAP says adolescents and young adults are especially vulnerable to risky behavior related to nonmedical use of controlled medications. This is in part due to developmental imbalances as the brain matures.

The clinical report, published in the December 2024 Pediatrics details ways to reduce risk, including a recommendation that pediatricians counsel families about safely storing their medications.

Prescription drugs commonly misused by young people

“Young people may be seeking a ‘high’ or taking a friend’s stimulant medication that was prescribed for ADHD, or attempting to self-medicate,” said Nicholas Chadi, MD, MPH, FRCPC, FAAP, lead author of the clinical report, written by the AAP Committee on Substance Use and Prevention.

“The nonmedical use of prescriptions is common among youth. But often they can’t be certain about the ingredients in that medication or how their body will react to it, and increasingly, we see the potency of substances going up,” Dr. Chadi said.

“Sometimes a pill may look like it came from someone’s medicine cabinet but is a copycat or “counterfeit” pill that contains dangerous ingredients such as fentanyl, a synthetic opioid.” (Read more)

Also, see accompanying educational video and AAP news blog article

Synthetic drug potency increases, raising overdose risks for youth / La puissance des drogues de synthèse augmente, les risques de surdose chez les jeunes aussi

Interview with Laurence Brisson Dubreuil with comments from Nicholas Chadi, CTV News, Montreal, October 27, 2024

As synthetic drugs grow stronger, experts warn that overdoses pose an even greater threat, particularly to young people.

Dr. Nicholas Chadi, a pediatrician at Sainte-Justine Hospital, is sounding the alarm about the rising dangers of these substances.

“Substances that are circulating are getting stronger and stronger,” said Chadi.

According to Chadi, children as young as 11 are increasingly exposed to these synthetic drugs, including non-medical use of prescription medications, opioids, and various sedatives.

While Chadi notes that fewer young Quebecers are using drugs compared to two decades ago, those who do are encountering more potent substances.

“The fact that one pill can be so strong that it can lead to overdose is quite concerning,” he said.

Chadi pointed to data from Western Canada, where drug overdoses are now the leading cause of death among youth aged 10 to 18.

“This isn’t a trend that we’ve documented in Quebec or Ontario yet,” Chadi explained, “but we are hearing anecdotal cases of very young people using pills for the first time and having an overdose.” (Full article and video report available here)

Des enfants de 11 ans soignés pour une dépendance aux drogues / 11-year-old children treated for drug dependence

Un reportage de Jean-Philippe Bourdeau, avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, J.E bureau d’enquête, TVA Nouvelles, le 25 octobre 2024

Des adolescents québécois aussi jeunes que 11 ans sont de plus en plus exposés à de puissantes drogues de synthèse vendues sur le marché noir. Dans certains cas, un seul comprimé peut créer une dépendance, voire pire, une surdose.

«Je vois maintenant des enfants de 11 ou 12 ans avec des enjeux de substances», déplore le Dr Nicholas Chadi, l’un des rares pédiatres canadiens spécialisés en toxicomanie.

Le médecin qui pratique à l’Hôpital Sainte-Justine à Montréal observe que même si les jeunes Québécois consomment moins de drogue qu’avant, ceux qui le font ont un accès de plus en plus en grand à de puissantes substances de synthèse.

«La tendance est marquée depuis quelques années. […] Il y a une augmentation de l’accès et de la circulation de substances plus fortes, parfois mal identifiées, et qui posent des risques vraiment importants», lance le spécialiste en entrevue à l’émission J.E, qui sera diffusée ce soir à 20 h à TVA.

En 2017, le Québec avait recensé 7 décès par surdose chez les moins de 20 ans. Ce nombre a presque que doublé avec 13 décès en 2020 et 12 en 2023. (Article complet et pour visionner le reportage vidéo (J.E bureau d’enquête)

Le Xanax et autres benzodiazépines / Xanax and other benzodiazepines

Un reportage produit par Urbania, animé par Hugo Meunier, Jean Bourbeau, Sara Buzzell, avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, Canal Savoir, 9 octobre 2024.

Le Xanax et les benzodiazépines, souvent prescrits pour réduire le stress et améliorer le sommeil, sont aussi détournés à des fins récréatives. Leur usage croissant chez les jeunes et leur potentiel addictif suscitent des inquiétudes. Sara Buzzell explore cette réalité.

Visionner le reportage

Un écran de fumée / A screen of smoke

Un reportage du Conseil québécois sur le tabac et la santé, avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, 7 octobre 2024, disponible sur CRAVE

Percutante et poignante, cette enquête met en lumière les méfaits du vapotage et de la dépendance à la nicotine chez les adolescents afin d’informer les parents sur cet enjeu de santé publique, alors que près d’un tiers des élèves de 4e et 5e secondaires au Québec vapotent.

Véritable travail de terrain, Un écran de fumée aborde la dépendance au vapotage chez les jeunes à travers de vraies histoires touchantes. Le spectateur suit la lutte quotidienne de plusieurs jeunes vapoteurs dépendants à la nicotine, dont Heidi, Nausicaa et Antoine, scolarisés à l’école secondaire Robert-Gravel. Le dernier constate les conséquences du vapotage sur son cardio tandis que Nausicaa raconte ses tentatives, jusqu’ici vaines, pour arrêter de vapoter. « J’ai essayé d’arrêter [de vapoter] plusieurs fois, mais je n’ai jamais été capable. » témoigne l’adolescente de 14 ans.

« Afin d’alerter et de sensibiliser les parents, il était essentiel pour nous de partager des histoires vraies. Ces
jeunes, ce ne sont pas des statistiques, ce sont les nouveaux visages de la dépendance à la nicotine. Ils vivent tous les jours avec les méfaits du vapotage sur leur santé. » commente Dominique Claveau, directrice générale par intérim au CQTS.

Les récits poignants des jeunes sont appuyés par les avis d’experts, dont le Dr Luc Boileau, directeur national de santé publique, la Dr Marie-Ève Morin, médecin de famille œuvrant en dépendance et en santé mentale, Caroline Rossi, éducatrice spécialisée à l’école Robert-Gravel, Anik St-Onge, professeure de marketing à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal ou encore le Dr Nicholas Chadi, pédiatre et chercheur spécialisé en médecine de l’adolescence et toxicomanie. Visionner ici

De la nicotine à revendre – Sachets de nicotine: À fortes doses et à portée de main / Nicotine for sale – Nicotine pouches: at high doses and easily available

Un dossier d’Adèle Décary-Chen, publié dans LaPresse, avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, 30 juillet 2024.

Les sachets de nicotine gagnent en popularité chez les jeunes Québécois. Même s’il est interdit d’en vendre ailleurs que derrière le comptoir des pharmacies, La Presse a pu s’en procurer plusieurs paquets. Et ce, dans des concentrations de nicotine beaucoup plus élevées que la dose approuvée par Santé Canada, atteignant même des niveaux dangereux, selon les experts. […]

Placés entre la gencive et la lèvre, ces petits sachets sans tabac libèrent de la nicotine dans la bouche. Les jeunes se tournent de plus en plus vers ces pochettes à des fins récréatives, même si elles sont commercialisées au Canada seulement comme thérapie pour arrêter de fumer.

Ces sachets d’origine suédoise sont répandus en Europe et aux États-Unis depuis plusieurs années. La marque Zyn (Philip Morris International) est une des plus populaires auprès des jeunes Américains. Sur TikTok, les vidéos mettant en vedette des Zyn cumulent des centaines de milliers de visionnements. […]

Au Canada, un seul produit de ce type a été approuvé il y a un an : celui de marque ZONNIC (Imperial Tobacco Canada) en concentration de 4 mg. Au Québec, leur vente est restreinte à la pharmacie, derrière le comptoir.

Pourtant, on trouve rapidement, sur les réseaux sociaux, des adresses pour acheter des pochettes Zyn dans la province. En quelques heures, La Presse s’est procuré plusieurs marques de sachets de nicotine en concentrations de 6, 10 et 15 mg dans trois tabagies de la région de Montréal. […]

« C’est quelque chose qui nous inquiète de plus en plus chez les adolescents à [l’hôpital] Sainte-Justine », dit aussi le Dr Nicholas Chadi, pédiatre et chercheur spécialisé en étude de l’adolescence et la toxicomanie. La tendance est également source de préoccupation dans des écoles secondaires, selon la directrice des programmes du Conseil québécois sur le tabac et la santé, Dominique Claveau. Reportage complet

Changements climatiques et toxicomanie, une nouvelle équation? / Climate change and substance abuse, a new equation?

Entrevue avec Suzanne Blanchet avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, Le Spécialiste, FMSQ, printemps 2024

Pour apaiser leur écoanxiété, certaines personnes consomment des substances qui peuvent mener à la toxicomanie, particulièrement chez les jeunes générations. Mythe ou réalité? Pour en avoir le coeur net, le Dr Nicholas Chadi s’est joint à une équipe de recherche internationale qui s’est penchée sur la questions.

Nicholas Chadi a travaillé dans des camps de vacances a été coach de sport et a enseigné la musique. “J’ai toujours eu un intérêt pour la clientèle adolescente, raconte celui qui est aujourd’hui pédiatre et clinicien-chercheur au CHU Sainte-Justine. C’est dans l’optique de soutenir les jeunes que je suis entré en médecine”. […]

Avec un tel parcours, il n’est guère étonnant que le Dr Nicholas Chadi se soit joint à une équipe internationale de chercheurs qui voulait effectuer une revue de la littérature visant à répertorier tout ce qui traitait de la relation entre les changements climatiques et la consommation de substances novices pour la santé. “Les membres de notre équipe viennent d’Amérique du Nord, d’Europe, et d’Australie. Nous avons lu tout ce qui a été écrit à ce propos et avons constaté que bien peu avait été publié pour confirmer notre hypothèse. Il était donc évident qu’il fallait approfondir la question.

Afin d’aider de futurs chercheurs à creuser le sujet, l’équipe à laquelle le Dr Chadi a participé a conçu un schéma – un modèle conceptuel – rendu public dans Perspectives on Psychological Science. On y trouve cinq facteurs de risque susceptibles de mener à des abus de substances consécutives à des catastrophes comme les inondations, les feux de forêt et les ouragans. […] Reportage complet ici (pages 32-34)

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