Ontario: 10% des jeunes admettent conduire après avoir consommé du cannabis/Ontario: 10% of youth admit that they drive after using cannabis

Par Jean-Benoit Legault, La Presse Canadienne, avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, 22 juin 2021

Dix pour cent des jeunes Ontariens admettent avoir déjà pris le volant dans l’heure qui a suivi leur consommation de cannabis. Les garçons, les jeunes qui conduisent de manière imprudente, ceux qui ont déjà texté au volant et ceux qui ont déjà conduit après avoir consommé de l’alcool étaient les plus susceptibles de conduire après avoir consommé du cannabis. (…)

«Presque tout le monde va me dire que c’est bien moins pire de conduire après avoir fumé qu’après avoir pris de l’alcool, a commenté le docteur Nicholas Chadi, un pédiatre du CHU Sainte-Justine qui côtoie quotidiennement des jeunes aux prises avec des problèmes de toxicomanie ou de santé mentale. La banalisation, je la vois absolument et ça peut mener à un faux sentiment de sécurité.»

Les jeunes, ajoute-t-il, lui disent souvent que fumer de la marijuana va les détendre, ce qui fera d’eux, croient-ils, des conducteurs plus prudents et plus patients. «Il y a des perceptions à aller chercher et corriger parce que ça a été démontré qu’il y a une corrélation très sérieuse entre une augmentation du risque d’accidents de la route et la consommation de cannabis», a-t-il prévenu. Article complet

Adolescence et pandémie: À la recherche du temps perdu / Adolescence and the pandemic: Catching up for lost time

Par Catherine Handfield, La Presse, avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, 14 juin 2021

Pendant 15 mois de pandémie, les adolescents n’ont pu vivre pleinement leur vie d’adolescent. Qu’est-ce qui leur a manqué ? Comment ont-ils changé ? Et qu’est-ce qu’ils veulent faire, maintenant que la société rouvre enfin ? On donne la parole à des adolescents et à deux médecins qui travaillent avec eux.

(…) Le Dr Nicholas Chadi, pédiatre clinicien et chercheur spécialisé en médecine de l’adolescence au CHU Sainte-Justine, souligne à quel point l’adolescence est une période chargée, une période charnière, tant sur le plan du développement du cerveau que sur celui de la découverte et de la consolidation de son identité.

Et pendant cette pandémie, ce qui est le plus marquant chez les adolescents, probablement de façon plus importante que la peur liée à la COVID-19, dit-il, « c’est la perte de socialisation, du réseau de soutien, des activités de la vie normale qui sont nécessaires et importantes pour le développement de l’adolescent et de l’adolescente, tant sur le plan psychologique qu’émotionnel ». Article complet

Interdire les saveurs dans les produits de vapotage pour réduire la consommation chez les jeunes (Banning flavours in vaping products to reduce youth use)

Par Alexia Martel-Desjardins, Radio Canada, avec commentaires de Nicholas Chadi

Au Québec, le vapotage serait au moins trois fois plus populaire chez les jeunes de 15 à 17 ans que chez les adultes. La Coalition québécoise pour le contrôle du tabac souhaite que le gouvernement implante un cadre réglementaire plus strict pour contrer le vapotage chez les jeunes. […]

Le Dr Nicholas Chadi, pédiatre et clinicien chercheur au Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine, rapporte que les saveurs sont un des principaux facteurs qui attirent les jeunes vers la vapoteuse.

On a démontré avec de grands sondages canadiens et américains que les saveurs sont une des principales raisons. Ça rend les produits plus attrayants. Ça amène une expérience d’utilisation qui peut être plus plaisante pour les jeunes et on sait que les produits fruités ou à saveur sucrée sont très populaires chez les jeunes,” indique-t-il. (Article complet)

Produits dérivés du cannabis : Bond des intoxications chez les jeunes, des pédiatres inquiets (Cannabis-based products: Increase in intoxications among youth, pediatricians concerned)

Par Jadrino Huot, TVA Nouvelles, 20 mai, 2021, avec commentaires de Dr. Nicholas Chadi

Le nombre d’enfants et d’adolescents qui s’intoxiquent avec des produits du cannabis est en forte hausse depuis le début de la pandémie, ce qui inquiète grandement des pédiatres spécialisés en toxicomanie. Le Centre antipoison du Québec a observé une hausse de 44 % des intoxications liées aux produits dérivés du cannabis du 1er avril 2020 au 31 mars 2021, comparativement à 452 un an plus tôt. Plus du tiers de ces signalements concernent des enfants ou des adolescents. Qui plus est, près d’un cas sur dix affecte des bambins de moins de cinq ans.

Des pédiatres sonnent donc l’alarme quant aux dangers d’une consommation même minime de produits dérivés du cannabis chez les enfants et adolescents. Bien que les hospitalisations soient rares, les risques de développer des problèmes de santé chroniques à court, moyen ou long termes sont, eux, bien réels.

«Une seule consommation peut mener à des symptômes de psychose ou de paranoïa pouvant durer de plusieurs jours à plusieurs mois, sans parler des risques de surdose chez les plus jeunes et de dépendance chez les plus vieux, encore plus qu’avec la cigarette», explique le Dr Nicholas Chadi, pédiatre spécialisé en toxicomanie au Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine, à Montréal. (Article complet)

Youth Vaping: What health care providers need to know about a rapidly evolving trend

Webinar presented by Dr. Nicholas Chadi for the Canadian Paediatric Society, April 15, 2021

Learning objectives:

-Discuss the short- and long-term health effects of e- cigarettes and vaping among youth

-Apply a youth-centered approach for screening and treatment of vaping and e-cigarette use

-Describe the importance of reporting illness (and how to do so)

Slides are available at: http://www.cps.ca/en/vaping

Severe vaping-related illnesses and injuries: Why reporting matters

By Nicholas Chadi, Canadian Paediatric Society, April 14, 2021

Initially presented by the industry as a smoking cessation tool for adults, e-cigarettes (or vapes) have become increasingly popular among adolescents, the majority of whom did not previously smoke cigarettes. In 2019, according to Health Canada data, 36% of adolescents aged 15 to 19 reported having tried vaping at some point, with 15% having vaped in the previous 30 days. More recent data from 2020 suggests that these rates have remained largely unchanged since the onset of the COVID-19 pandemic.

The rapid increase in rates of youth vaping is likely due to a combination of factors. Youth-friendly flavours and vaping products, youth-directed advertisements, including social media content from high visibility influencers, low cost, the possibility to vape discretely, easy access through social and online sources, high nicotine content, and low perceived risk are some of the main factors. (Read more)

Let’s talk about vaping/Parlons de vapotage

By Nicholas Chadi, Canadian Paediatric Society, April 14, 2021

It’s 5:30 p.m. I’m an hour behind schedule in clinic. Noah (not his real name), a 16-year-old transgender boy with gender dysphoria, chronic suicidal ideation, and a severe nicotine use disorder is my last patient of the day. “Noah, I’m so sorry I’m late. Is there something you’d like us to talk about today?”

During his last few appointments, Noah talked to me at length about his vape tricks and about how he could vape all day without his teachers (or parents) suspecting anything. He also told me how the high nicotine concentration fruit-flavored vaping pods were “the best thing in the world,” giving him a “head rush, that is also calming at the same time.”

According to the latest national statistics, approximately half of high school seniors have tried a vaping product and nearly one-third report using in the past month. There has never been such a fast-growing trend in the history of adolescent substance use surveys. (Read more)

Article complet disponible en français sur le site de la Société canadienne de pédiatrie (Article complet)

Vaping should not be used to help youth quit smoking, Canadian Paediatric Society warns

By Ben Cousins, CTV News, with comments from Dr. Nicholas Chadi, April 14, 2021

Doctors should not suggest vaping to help youth and adolescents quit smoking, according to new guidance from Canadian pediatricians.

The Canadian Paediatric Society (CPS) recommended on Wednesday that vaping “should not be used as a smoking cessation or harm reduction strategy” in youth, saying that doctors should instead “assess their patient’s motivation to reduce or quit vaping” and come up with a plan to do so.

“Health care providers should address vaping with every adolescent they see, starting at 12 years old,” Dr. Nicholas Chadi, the lead author of the CPS statement and an adolescent medicine and addictions specialist at CHU Sainte-Justine in Montreal, said in a news release. “The earlier a youth begins using nicotine or cannabis, the greater their risk for developing a substance use disorder in the future.” Read more

More resources on vaping (English and French) including a tool for clinicians on the Canadian Paediatric Society webpage

La cigarette durant la grossesse, c’est peut-être la cigarette du futur adolescent (Smoking during pregancy could be the future adolescent’s cigarette)

Par Mathieu-Robert Sauvé, UdeM Nouvelles, le 29 mars 2021

Les femmes enceintes qui fument risquent plus que les non-fumeuses de transmettre une dépendance au tabac à leurs enfants quand ceux-ci parviendront à l’adolescence. Voilà la conclusion d’une étude menée au Québec auprès de 1661 mères et enfants qu’on a observés sur plus de 20 ans.

«Notre étude démontre que le fait de fumer peut avoir un effet transgénérationnel. Devenu adolescent, l’enfant porté par une mère fumeuse a tendance à fumer la cigarette davantage que celui d’une mère qui n’a pas consommé de produits du tabac», explique le DNicholas Chadi, premier auteur de l’étude qui paraît ces jours-ci dans Preventive Medicine. (Article complet)

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