Réseaux sociaux chez les jeunes: le prix de l’influence/Youth and social media: the price of influence

Par Pasquale Harrison-Julien, le Téléjournal, Radio-Canada, avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, le 25 avril 2022

La popularité des réseaux sociaux chez les jeunes ne se dément pas. TikTok, Instagram, Snapchat. De plus en plus de parents et d’élus s’inquiètent des effets potentiellement néfastes que peut avoir l’utilisation prolongée de ces plateformes, mais elles permettent aussi à certains utilisateurs d’y gagner leur vie. Le reportage de Pasquale Harrison-Julien. (Voir le reportage ici)

Vaping in Teens/Le vapotage chez les adolescents

By Kaylee Novack and Nicholas Chadi, PedsCases, April 15, 2022

This Canadian Paediatric Society Podcast presents an introduction to vaping, explains how to approach the topic with adolescents in the clinic, and provides some brief information about treatment for problematic usage. The podcast was created by Kaylee Novack, a medical school graduate and current master’s student at the University of Montreal and Dr. Chadi, a clinical assistant professor in the department of Pediatrics at the University of Montreal and a clinician-scientist specialized in adolescent and addiction medicine working at the Sainte-Justine University Hospital Center for children. (Listen to full episode here)

Être malade à l’adolescence ferait viellir plus rapidement/Being ill as a teen makes you age quicker

Par Jean-Benoit Legault, La Presse Canadienne, publié dans La Presse, avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, 18 mars 2022

Les jeunes qui fument, qui souffrent d’obésité ou qui ont des problèmes de santé mentale vieillissent en moyenne trois mois plus rapidement chaque année que leurs pairs, ont constaté des chercheurs néo-zélandais.

Cette découverte découle de l’étude Dunedin, qui examine l’état de santé de quelque 900 participants nés entre avril 1972 et mars 1973 dans la ville néo-zélandaise du même nom, entre les âges de 3 et de 45 ans.

Les chercheurs ont constaté qu’à l’âge de 45 ans, les participants qui avaient souffert entre les âges de 11 et 15 ans de deux des trois problèmes à l’adolescence marchaient 11,2 centimètres plus lentement que les autres ; avaient un cerveau plus vieux de 2,5 ans ; et un âge facial plus vieux de près de quatre ans.

« Le fait de fumer quand on est ado, d’avoir des problèmes de santé mentale ou d’avoir de l’obésité est associé à tout plein de problématiques au niveau de la santé globale, incluant le fait d’avoir des traits faciaux plus âgés à un âge plus jeune, d’avoir un cerveau qui montre des signes de dégradation comparativement à d’autres personnes du même âge, puis d’avoir […] des indicateurs de santé globale qui sont moins favorables », a résumé le docteur Nicholas Chadi, du CHU Sainte-Justine. (Article complet)

La transidentité (balado-diffusion)/Transidentity (podcast)

La Liberté Manitoba, Autres Regards, Épisode #5, entrevue avec Dr Nicholas Chadi, le 16 février 2022

Vous êtes-vous déjà demandé ce que transgenre signifiait? Plus encore, savez-vous ce que les personnes transgenres vivent véritablement? Dans ce deuxième épisode sur la diversité de genre et sexuelle, nous avons voulu donner la parole à des personnes transgenres, pour qu’elles partagent leurs ressentis et leurs expériences de vie. Comment prend-t-on conscience de sa transidentité? Comment faire pour s’affirmer, s’épanouir en tant que personne transgenre? Est-ce que le système de santé est préparé pour servir au mieux les personnes transgenres? Ce sont les questions auxquelles nous avons tenté de répondre dans cet épisode d’Autres Regards. Pour y répondre, nous avons rencontré Charlie, un homme transgenre, et Chelsea, une femme transgenre. Tous deux nous ont généreusement parlé de leur vie, de leur parcours, de leurs réalités. Nous avons également interrogé le docteur Nicholas Chadi, pédiatre et clinicien chercheur au CHU Sainte-Justine à Montréal, pour mieux comprendre les enjeux autour de la transidentité.

Dans cet épisode, nous avons parlé de transition, de dysphorie de genre, de dialogue, de l’importance des mots, de système de santé, de salles de bain neutres et des besoins spécifiques des personnes transgenres.

Le cannabis comestible, une menace pour la sécurité des enfants?/Cannabis edibles, a threat for child safety?

Un reportage de Fanny Lachance-Paquette, Noovo TV, avec commentaires de Dr Nicholas Chadi, 10 février, 2022

Alors que la SQDC songe toujours au déploiement de cannabis comestible dans ses succursales, une étude ontarienne a révélé que les intoxications au cannabis chez les enfants ont plus que doublé dans la province depuis l’arrivée des sucreries aux cannabis sur les tablettes des sociétés d’État.

Depuis la légalisation en 2018, l’Ontario dénombre plus de 400 visites à l’urgence pour une intoxication au cannabis chez des enfants de 0 à 9 ans. […]

Selon le pédiatre spécialisé en toxicomanie au CHU Sainte-Justine Nicholas Chadi, rendre le cannabis davantage attrayant aux yeux des enfants pourrait en effet entrainer une hausse des hospitalisations.

«C’est un drapeau rouge, ajoute le pédiatre. C’est un bon moment pour se poser des questions à savoir si on fait bien les choses par rapport à la légalisation des produits, les différentes formes de cannabis, les emballages, etc.» Reportage télévisé et article complet

Enfance et identité de genre : petit guide pour s’y retrouver/Youth and gender identity: a quick quide

Par Mylène Tremblay, Nouvelles Factultaires de l’Université de Montréal, avec commentaires de Dre Lyne Chiniara et Dr Nicholas Chadi, le 4 février 2022.

La projection du film Petite fille de Sébastien Lifshitz a donné lieu à de belles discussions avec la Dre Lyne Chiniara et le Dr Nicholas Chadi. Qu’est-ce que l’identité de genre ? Comment soutenir l’enfant dans ses choix ? En quoi consiste la prise en charge des jeunes trans et de leur famille par les professionnelles et professionnels de la santé ? Lisez le résumé des réponses de nos panélistes et voyez la ciné-conférence en rattrapage. 

L’identité de genre (ou trans) réfère à la perception intime qu’une personne a de son genre – je suis garçon, fille, trans, non-binaire, etc. « L’identité de genre est un sentiment, une perception intime et profonde, et peut être différente de l’expression de genre qui, elle, est ce qu’on choisit de montrer au monde extérieur », explique le Dr Chadi. « Le mot trans s’applique à toute personne qui ne s’identifie pas au sexe qui lui a été assigné à la naissance, ajoute la Dre Chiniara. Les études le montrent : plus les comportements non concordants avec le sexe assigné à la naissance sont importants en bas âge et persistent à l’adolescence, plus la diversité de genre a des chances de rester. » 

La dysphorie de genre est un terme utilisé en santé mentale pour désigner une personne qui souffre d’anxiété, de dépression et d’irritabilité, et qui a le désir de vivre selon un genre différent. « Ce ne sont pas toutes les personnes trans qui présentent une dysphorie de genre. Mais souvent, les jeunes trans vont souffrir de troubles de l’humeur comme la dépression, ou de troubles anxieux comme l’anxiété sociale. Certains vont jusqu’à refuser ou éviter d’aller à l’école », précise le Dr Chadi.  Article complet

Plus d’enfants aux urgences au Canada pour intoxication au cannabis/More children at the emergency department in Canada for cannabis intoxication

Par Marie-Pierre Roy-Charbonneau, avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, Le Droit, 7 janvier 2022

Une étude publiée dans la revue médicale spécialisée en sciences biomédicales, JAMA Network Open révèle que les consultations d’enfants de moins de 10 ans dans les urgences au Canada se sont multipliées par neuf depuis la légalisation du cannabis récréatif au pays. […]

Il s’agit de l’un des premiers portraits brossés par des chercheurs sur le sujet dans l’ensemble du pays depuis la légalisation du cannabis par le gouvernement fédéral le 17 octobre 2018, évoque le communiqué de presse relayé par l’université d’Ottawa. […]

Le Dr. Nicholas Chadi, pédiatre et clinicien-chercheur spécialisé en médecine de l’adolescence et toxicomanie du CHU Ste-Justine estime que l’accessibilité de certains types de produits dérivés du cannabis en Ontario favorisent une hausse des consultations à l’urgence. […] «Sur le marché légal au Québec, on retrouve des herbes, des huiles et des boissons tout au plus», rapporte le chercheur, «ce qui est moins tentant pour les enfants». Article complet

Vapotage : interdire les arômes pour protéger les jeunes/Vaping: banning flavours to protect youth

Par Nathalie Kinnard, L’Actualité, avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, le 2 novembre 2021.

Plus du tiers des élèves du secondaire ont déjà vapoté, signale l’Enquête québécoise sur le tabac, l’alcool, la drogue et le jeu chez les élèves du secondaire, publiée en 2021 par l’Institut de la statistique du Québec (avec des données recueillies en 2019). Et la proportion monte à 59,1 % chez les élèves du 5e secondaire, toujours d’après cette étude. Depuis 2016-2017, la cigarette électronique a ainsi dépassé la cigarette traditionnelle, qui ne séduit plus que de 5 % à 6 % des jeunes en moyenne, selon le Dr Nicholas Chadi, pédiatre et clinicien-chercheur spécialisé en médecine de l’adolescence et toxicomanie au CHU Sainte-Justine.

Santé Canada a donc décidé de réglementer les produits de vapotage pour qu’ils soient le plus sécuritaires et le moins attrayants possible, surtout pour les jeunes. Un nouveau règlement, entré en vigueur en juillet 2021, a fait passer de 66 mg/ml à 20 mg/ml la concentration maximale de nicotine permise dans les liquides à vapoter.

Et dans un projet de loi à l’étude, le gouvernement fédéral propose d’interdire les arômes sucrés dans les produits de vapotage, du moins pour les jeunes. Une initiative pertinente, selon le Dr Nicholas Chadi : « Différentes études le confirment, les arômes de fruits, de desserts et de menthe sont un des attraits principaux pour les jeunes qui pensent à essayer la cigarette électronique, aussi appelée vapoteuse. L’arôme de tabac, lui, séduit beaucoup moins. » Article complet

Il faut faciliter, et non compliquer le changement de la mention de sexe pour les personnes trans/We need to faciliate, not complicate changes in the mention of sex for trans persons

Par Annie Pullen Sansfaçon, Denise Medico, Julie Christine Cotton, Kévin Lavoie et Nicholas Chadi, La Conversation Canada, 29 octobre 2021.

Le 21 octobre, le ministre de la Justice du Québec, Simon Jolin-Barrette, a déposé le projet de loi 2 visant à amorcer une réforme attendue du droit de la famille au Québec.

Cette réforme encadre notamment la présomption de paternité chez les conjoints de faits, la gestation pour autrui et une réponse au jugement Moore relativement aux parents trans et à leurs droits de s’identifier comme parent, de même qu’à la facilité par laquelle une personne trans peut obtenir un changement de mention du sexe qui représente son identité authentique.

Ce projet de loi propose d’introduire un marqueur d’identité de genre au certificat de naissance, et de réintroduire la nécessité de chirurgies pour obtenir un changement de la mention du sexe.

Depuis sa publication, de nombreux groupes de personnes concernées et d’organismes communautaires ont dénoncé certaines dispositions du projet de loi 2 touchant directement aux droits des personnes trans et non-binaires. Le ministre Jolin-Barette a depuis réagi et a dit vouloir prendre acte des critiques.

Nous sommes un groupe de chercheurs membres de l’Équipe de recherche FQRSC sur les jeunes trans et leurs familles, et de la Chaire de recherche du Canada sur les enfants transgenres et leurs familles. Nos expertises touchent à la médecine de l’adolescence, à la sexologie et la psychologie, à la santé communautaire et au travail social. Notre expertise nous permet d’affirmer que les nouvelles dispositions incluses dans le projet de réforme de la loi 2 risquent d’entraîner des conséquences graves sur le plan de la santé mentale de ces jeunes, et d’aggraver leur niveau de détresse, qui est déjà important.(Article complet)

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