Des vapoteuses de wax qui rendent fou/Wax pens that make you go crazy

Reportage spécial de Radio Canada et à La Facture, avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, le 10 janvier 2023.

Depuis quelques années, les adolescents consomment de la wax, une huile de cannabis à haute teneur en THC. Pourtant illégale, elle est vendue sur Internet dans des vapoteuses qui ressemblent à s’y méprendre à des vapoteuses de nicotine. (…)

La wax est vendue dans des vapoteuses préremplies. Cette drogue est 15 fois plus forte que dans les années 1970. Bien qu’illégales aux pays, ces vapoteuses s’adressent directement aux jeunes et sont vendues sur Internet avec une facilité déconcertante. Les jeunes n’ont qu’à indiquer qu’ils ont plus de 19 ans. Elles sont livrées par la poste sans aucun problème. (…)

Des vapoteuses achetées par des consommateurs promettent un taux de THC entre 97 % et 99 %, ce qui inquiète les experts rencontrés, dont le pédiatre Nicholas Chadi. « À l’adolescence, le cerveau est très vulnérable aux effets du cannabis. Certains jeunes rencontrés présentent de l’anxiété très sévère et parfois entendent des sons ou des voix. C’est des signes avant-coureurs d’une psychose. »

Lire l’article complet sur le site de Radio Canada

Visionner le reportage complet à La Facture

Quebec experts warn of ‘dramatic increase’ in youth vaping / Des experts québécois mettent en garde contre une “augmentation dramatique” du vapotage chez les jeunes

Interview with Sasha Teman with comments from Dr Nicholas Chadi, City News, Tuesday January 10, 2023

“It doesn’t seem like it’s slowing down,” said Montreal pediatrician at Sainte-Justine hospital, Dr. Nicholas Chadi, of vaping among the youth- noting a ‘dramatic increase’ in e-cigarette use in 15 to 17-year-olds since 2018. Sasha Teman reports.

Un ado sur cinq a consommé du cannabis à 15 ans/One in five teenagers has used cannabis at 15 years of age

Par Marie-Eve Morasse, La Presse, le 15 décembre 2022, avec commentaires du Dr. Nicholas Chadi

À 15 ans, 20 % des adolescents québécois ont consommé au moins une fois du cannabis, révèle jeudi l’Institut de la statistique du Québec. Ces données datent d’avant la légalisation du cannabis, qui a fixé l’âge légal pour en consommer à 21 ans au Québec.

Cette analyse est tirée de données de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec (ELDEQ), qui suit une cohorte de jeunes nés au Québec en 1997-1998. Ils ont aujourd’hui 25 ans.

Chez les jeunes de 15 ans, on comptait surtout des consommateurs occasionnels (9,1 %), tandis que 6,9 % d’entre eux étaient des consommateurs réguliers, et 4,1 % étaient des « expérimentateurs », c’est-à-dire qu’ils avaient consommé une seule fois « pour essayer ».

Commencer à consommer du cannabis à 15 ans ou avant, c’est « hâtif », dit le Dr Nicholas Chadi, pédiatre et chercheur spécialisé en médecine de l’adolescence et toxicomanie au CHU Sainte-Justine. « Ce sont vraiment des jeunes pour lesquels on doit ouvrir l’œil pour savoir si on peut offrir des interventions pour tenter de diminuer la consommation ou retarder l’apparition de comportements qui pourraient être associés à la consommation d’autres substances », explique le Dr Chadi. (Article complet)

Comment éviter que le vapotage affecte une génération complète? / How to avoid vaping affecting an entire generation?

Par Nicholas Chadi, Lettre ouverte publiée dans le Journal de Montréal, le 27 octobre 2022

Bien que les conclusions du dernier rapport de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) sur le vapotage au Québec en 2020, publié le 24 octobre dernier, soient alarmantes, ceux et celles qui côtoient des adolescents au quotidien ne s’en étonneront pas.

Jamais l’augmentation de l’utilisation d’une substance psychoactive n’a été aussi fulgurante qu’avec le vapotage de nicotine chez les jeunes au cours des dernières années. Selon les statistiques les plus récentes, près de la moitié des étudiants du secondaire ont déjà essayé le vapotage. Et comme le révèle le rapport de l’INSPQ, près de 20 % des Québécois de 15 à 17 ans ont utilisé des produits de vapotage au cours du dernier mois, soit quatre fois plus que chez les adultes.

La nicotine est une substance pouvant rapidement mener à la dépendance. Cependant, les perceptions de risques très faibles chez les jeunes ainsi que l’omniprésence d’arômes et de vapoteuses jetables ou à cartouche discrète et simple à utiliser font du vapotage une pratique particulièrement attrayante chez les adolescents. (Lettre complète)

Plus d’un jeune Québécois sur dix fume et vapote / More than one in ten Québec youth smokes and vapes

Par Jean-Benoit Legault, La presse canadienne avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, publié dans Le Devoir, Radio Canada et Noovo, le 25 octobre 2022.

Plus d’un jeune Québécois de 15 ans et plus sur dix a admis avoir utilisé à la fois la cigarette électronique et la cigarette traditionnelle dans les 30 jours qui ont précédé une enquête de l’Institut national de la santé publique du Québec, dont les résultats ont été dévoilés cette semaine.

Environ les trois quarts des participants à l’étude ont indiqué utiliser uniquement la cigarette traditionnelle et 17 % seulement la cigarette électronique. Un cinquième des participants âgés de 15 à 24 ans ont confié utiliser les deux produits, contre moins de 10 % chez les 25 ans et plus.

«Il y a beaucoup de croisements entre le vapotage et la cigarette traditionnelle, a commenté le docteur Nicholas Chadi, qui est pédiatre et clinicien-chercheur spécialisé en médecine de l’adolescence et toxicomanie au CHU Sainte-Justine. Il y a quand même une proportion importante des adolescents qui utilisent les deux, ce qui peut certainement augmenter l’exposition à un plus grand nombre de produits toxiques et d’émissions nocives pour la santé physique. (Article complet)

Securing a healthy future for Canadian children after COVID-19/Assurer un avenir sain aux enfants canadiens au lendemain de la COVID-19

Canadian Institutes of Health Research, with comments from Dr Nicholas Chadi, August 18, 2022

The COVID-19 pandemic caused schools to close, disrupted classroom routines and forced students to adjust to online learning from home. Researchers with the Observatory for Children’s Education and Health (OCEH) have found that these changes have led to learning losses for many students while affecting their mental health and well-being. It may also affect their long-term school performance and future career prospects. […]

Dr. Nicholas Chadi, a clinical assistant professor in the Department of Pediatrics at Université de Montréal Medical School and a pediatrician at CHU Sainte-Justine, is analyzing the negative impact of COVID-19 on the mental health of adolescents before and during the pandemic.

“I’m examining whether changes in the number of visits made by patients to Montreal emergency rooms for mental health problems during the pandemic have occurred because of differences in socioeconomic backgrounds, age groups, or sex during fall 2020 and the year 2021 compared to pre-pandemic years,” he said. “While I’ve noticed that there’s a large increase in the amount of health services sought by young people related to suicide, eating disorders, anxiety, and substance-related problems, I’m also determining whether these visits occurred at the same time as high waves of COVID-19 infections in Canada.”

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Un externe en médecine sur six aurait songé au suicide dans la dernière année/One in six medical students in clerkship considered suicide in the past year

Par Florence Morin-Martel avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, Le Devoir, 22 juillet 2022

Plus du tiers des étudiants au doctorat de premier cycle en médecine estiment que leur santé mentale s’est détériorée depuis le début de leurs études. À tel point que, chez les externes, environ une personne sur six a songé au suicide dans la dernière année, révèle un tout récent sondage de la Fédération médicale étudiante du Québec (FMEQ) obtenu par Le Devoir.

« On dirait qu’on n’arrive pas à diminuer ces données de détresse là chez les étudiants », soulève Florence Morissette, étudiante en médecine et déléguée au bien-être de la FMEQ de juillet 2021 à juillet 2022. Et ce, malgré les ressources psychologiques mises en place au fil des années. (…)

La santé mentale des jeunes adultes et des adolescents en général a été grandement affectée par la pandémie, soulève Nicholas Chadi, pédiatre et clinicien-chercheur spécialisé en médecine de l’adolescence et en toxicomanie. Dans cette population, les symptômes anxieux et dépressifs augmentent d’ailleurs de façon assez constante depuis les 15 dernières années en Amérique du Nord, souligne-t-il.

En ce qui concerne les étudiants en médecine, ces derniers font partie de la « grande famille des professionnels de la santé », dont le milieu de travail et la vie ont été ébranlés par la COVID-19, note le Dr Chadi. (Article complet)

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