Climate change contributing to harmful substance use / Les changements climatiques contribuent à l’utilisation problématique de substances

By Francis Vergunst, Helen Berry, Kelton Minor and Nicholas Chadi, published in Healthy Debate, February 14, 2023

The pace and extent of climate change means that weather-related disasters are constantly happening somewhere in the world. Last year, the U.S. experienced devastating wildfires; Europe suffered record-breaking heatwaves, killing more than 20,000 people; and Australia entered its fourth back-to-back La Niña, leaving thousands homeless from floods.

Such disasters spawn blanketing stress and take a toll on mental health and wellbeing. People try their best to cope and, sometimes, coping means seeking new or increased comfort and escape in alcohol, tobacco, nonmedical prescription drug use or other psychoactive substances.

The inability to cope with the effects of worsening weather-related disasters is just one of many roads connecting climate change to harmful substance use. In a study published in Perspectives on Psychological Science, we map out these main roads and backroads to show how climate change can increase the risk of harmful substance use and make people more vulnerable to relapse.

Substance-use disorders already have enormous costs for individuals and society. They disrupt education and employment; increase accidents and crime; undermine social relationships and family functioning; and contribute to more than 16 million deaths each year. And many more people use substances at harmful levels that do not meet criteria for formal disorders. (Full article)

Une transition médicale pour devenir fille ou garçon, comment ça se passe ? / A medical transition to become a girl or a boy, how does it work ?

Par Marie-Hélène Proulx avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, L’Actualité, 1er février 2023

Beaucoup de mythes et de désinformation circulent au sujet de ce processus méconnu. Voici de quelle manière il est réellement encadré au Québec.

Il n’y a pas de parcours classique de transition (certains privilégient plutôt l’expression « parcours d’affirmation de genre »). Tous les cas sont uniques et les soins sont adaptés aux besoins de chacun, insistent les deux directeurs de la clinique de diversité du genre du CHU Sainte-Justine, le pédiatre Nicholas Chadi et la pédiatre endocrinologue Lyne Chiniara. 

Ce service consacré à la santé des jeunes trans et non binaires, l’un des seuls au Québec, accueille majoritairement des adolescents aux prises avec une dysphorie de genre importante. Souvent, on leur prescrit d’abord des agonistes GnRH, ou bloqueurs d’hormones, qui stoppent le processus de puberté ― les menstruations cessent et la mue de la voix est mise sur pause, entre autres. (…)

Les hormones sexuelles, soit l’œstrogène et la testostérone, sont prescrites à des jeunes ayant « la maturité d’en comprendre l’incidence », précise Nicholas Chadi, car contrairement aux bloqueurs pubertaires, elles induisent certains changements qui sont permanents — la pilosité, la mue de la voix, l’augmentation de la taille du clitoris, entre autres. Les hormones pourraient aussi compromettre la fertilité, selon des études en cours, si bien que les patients sont invités à préserver du sperme ou des ovules. On préconise une évaluation psychosociale en profondeur avant le début du traitement. (Article complet)

Réinventer le genre / Reinventing gender

Par Marie-Hélène Proulx avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, L’Actualité, 1er février 2023

De plus en plus d’enfants et d’adolescents se définissent autrement que comme garçon ou fille. Un phénomène encore mal connu qui ébranle les parents et la société. (…)

Au CHU Sainte-Justine, les demandes de consultation à la clinique de diversité du genre ont aussi « monté en flèche », observe le pédiatre Nicholas Chadi, qui a cofondé ce service en 2019 avec l’endocrinologue Lyne Chiniara, afin de pallier le manque de ressources. Les jeunes trans et non binaires y sont pris en charge par une équipe composée entre autres de psychologues, de travailleurs sociaux, de médecins et de psychiatres. Nicholas Chadi estime recevoir chaque mois de 25 à 30 recommandations de patients de la part de médecins ou d’infirmières ; les délais d’attente s’élèvent maintenant à un an. 

Même si l’établissement accueille des enfants dès l’âge de huit ans, la plupart se présentent pour la première fois à l’adolescence, sans avoir nécessairement manifesté de la « dysphorie de genre » dans le passé (ce terme médical désigne la détresse que peut provoquer le sentiment de discordance entre le sexe à la naissance et l’identité ressentie). La tendance s’observe dans toutes les cliniques spécialisées en Amérique du Nord. (Article complet)

Des vapoteuses de wax qui rendent fou/Wax pens that make you go crazy

Reportage spécial de Radio Canada et à La Facture, avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, le 10 janvier 2023.

Depuis quelques années, les adolescents consomment de la wax, une huile de cannabis à haute teneur en THC. Pourtant illégale, elle est vendue sur Internet dans des vapoteuses qui ressemblent à s’y méprendre à des vapoteuses de nicotine. (…)

La wax est vendue dans des vapoteuses préremplies. Cette drogue est 15 fois plus forte que dans les années 1970. Bien qu’illégales aux pays, ces vapoteuses s’adressent directement aux jeunes et sont vendues sur Internet avec une facilité déconcertante. Les jeunes n’ont qu’à indiquer qu’ils ont plus de 19 ans. Elles sont livrées par la poste sans aucun problème. (…)

Des vapoteuses achetées par des consommateurs promettent un taux de THC entre 97 % et 99 %, ce qui inquiète les experts rencontrés, dont le pédiatre Nicholas Chadi. « À l’adolescence, le cerveau est très vulnérable aux effets du cannabis. Certains jeunes rencontrés présentent de l’anxiété très sévère et parfois entendent des sons ou des voix. C’est des signes avant-coureurs d’une psychose. »

Lire l’article complet sur le site de Radio Canada

Visionner le reportage complet à La Facture

Quebec experts warn of ‘dramatic increase’ in youth vaping / Des experts québécois mettent en garde contre une “augmentation dramatique” du vapotage chez les jeunes

Interview with Sasha Teman with comments from Dr Nicholas Chadi, City News, Tuesday January 10, 2023

“It doesn’t seem like it’s slowing down,” said Montreal pediatrician at Sainte-Justine hospital, Dr. Nicholas Chadi, of vaping among the youth- noting a ‘dramatic increase’ in e-cigarette use in 15 to 17-year-olds since 2018. Sasha Teman reports.

Un ado sur cinq a consommé du cannabis à 15 ans/One in five teenagers has used cannabis at 15 years of age

Par Marie-Eve Morasse, La Presse, le 15 décembre 2022, avec commentaires du Dr. Nicholas Chadi

À 15 ans, 20 % des adolescents québécois ont consommé au moins une fois du cannabis, révèle jeudi l’Institut de la statistique du Québec. Ces données datent d’avant la légalisation du cannabis, qui a fixé l’âge légal pour en consommer à 21 ans au Québec.

Cette analyse est tirée de données de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec (ELDEQ), qui suit une cohorte de jeunes nés au Québec en 1997-1998. Ils ont aujourd’hui 25 ans.

Chez les jeunes de 15 ans, on comptait surtout des consommateurs occasionnels (9,1 %), tandis que 6,9 % d’entre eux étaient des consommateurs réguliers, et 4,1 % étaient des « expérimentateurs », c’est-à-dire qu’ils avaient consommé une seule fois « pour essayer ».

Commencer à consommer du cannabis à 15 ans ou avant, c’est « hâtif », dit le Dr Nicholas Chadi, pédiatre et chercheur spécialisé en médecine de l’adolescence et toxicomanie au CHU Sainte-Justine. « Ce sont vraiment des jeunes pour lesquels on doit ouvrir l’œil pour savoir si on peut offrir des interventions pour tenter de diminuer la consommation ou retarder l’apparition de comportements qui pourraient être associés à la consommation d’autres substances », explique le Dr Chadi. (Article complet)

Comment éviter que le vapotage affecte une génération complète? / How to avoid vaping affecting an entire generation?

Par Nicholas Chadi, Lettre ouverte publiée dans le Journal de Montréal, le 27 octobre 2022

Bien que les conclusions du dernier rapport de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) sur le vapotage au Québec en 2020, publié le 24 octobre dernier, soient alarmantes, ceux et celles qui côtoient des adolescents au quotidien ne s’en étonneront pas.

Jamais l’augmentation de l’utilisation d’une substance psychoactive n’a été aussi fulgurante qu’avec le vapotage de nicotine chez les jeunes au cours des dernières années. Selon les statistiques les plus récentes, près de la moitié des étudiants du secondaire ont déjà essayé le vapotage. Et comme le révèle le rapport de l’INSPQ, près de 20 % des Québécois de 15 à 17 ans ont utilisé des produits de vapotage au cours du dernier mois, soit quatre fois plus que chez les adultes.

La nicotine est une substance pouvant rapidement mener à la dépendance. Cependant, les perceptions de risques très faibles chez les jeunes ainsi que l’omniprésence d’arômes et de vapoteuses jetables ou à cartouche discrète et simple à utiliser font du vapotage une pratique particulièrement attrayante chez les adolescents. (Lettre complète)

Plus d’un jeune Québécois sur dix fume et vapote / More than one in ten Québec youth smokes and vapes

Par Jean-Benoit Legault, La presse canadienne avec commentaires du Dr Nicholas Chadi, publié dans Le Devoir, Radio Canada et Noovo, le 25 octobre 2022.

Plus d’un jeune Québécois de 15 ans et plus sur dix a admis avoir utilisé à la fois la cigarette électronique et la cigarette traditionnelle dans les 30 jours qui ont précédé une enquête de l’Institut national de la santé publique du Québec, dont les résultats ont été dévoilés cette semaine.

Environ les trois quarts des participants à l’étude ont indiqué utiliser uniquement la cigarette traditionnelle et 17 % seulement la cigarette électronique. Un cinquième des participants âgés de 15 à 24 ans ont confié utiliser les deux produits, contre moins de 10 % chez les 25 ans et plus.

«Il y a beaucoup de croisements entre le vapotage et la cigarette traditionnelle, a commenté le docteur Nicholas Chadi, qui est pédiatre et clinicien-chercheur spécialisé en médecine de l’adolescence et toxicomanie au CHU Sainte-Justine. Il y a quand même une proportion importante des adolescents qui utilisent les deux, ce qui peut certainement augmenter l’exposition à un plus grand nombre de produits toxiques et d’émissions nocives pour la santé physique. (Article complet)

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